Les journalistes des radios communautaires du Sénégal à l'école des TIC

Publié le par Socé NDIAYE

SENEGAL

Atelier « TIC, Radios communautaires et processus électoral »

26 - 29 janvier 2007

17 radios communautaires des différentes régions du Sénégal prendront part à un atelier de formation qui se déroulera du 26 au 29 janvier 2007 à l’Hôtel « Relais » de Kaolack ( 192 km de Dakar).

Cet atelier, organisé par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert, vise à renforcer les capacités des radios communautaires à monitorer le processus électoral, notamment avec l’usage d’Internet audio et des outils numériques pour la diffusion d’informations.
En outre, il vise a créer une synergie autour d’une plateforme commune des radios communautaires pour promouvoir, à l’échelle nationale, l’information locale sur les élections et ainsi contribuer à la transparence du scrutin.
L’atelier verra la participation du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA).

Contact
M. Mamadou Ndao, Chargé du programme « Communication et Gouvernance Démocratique », Institut Panos Afrique de l’Ouest
[e-mail]

Mme Nanténé Coulibaly SECK
Chargée de programme, Fondation Friedrich Ebert
[e-mail]

Source:http://www.panos.sn

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MAROC

Maroc IT : Comment évaluez vous l’année 2006 au niveau de la dynamique du marché des technologies de l’information au Maroc

Nasser kettani : L’année 2006 était marquée par plusieurs événements majeurs au niveau des TIC. Le fait marquant est sans doute l’adjudication de la première tranche du projet ambitieux «Génie » destiné à démocratiser et généraliser l’accès aux TIC au niveau du système éducatif.

La signature du contrat-progrès entre le gouvernement et l’Association des professionnels des TIC (Apebi) est un autre signal fort pour le soutien des pouvoirs à notre secteur. Cette signature appuie, d’ailleurs, la stratégie offshore du Royaume « Emergence ».

Sur un autre registre, l’année 2006 a connu le bouclage du processus de la libéralisation des télécoms avec l’octroi de deux licences pour le fixe et trois licences 3G.

Le e-gov n’est pas en reste. Le Ministère des Affaires générales et économiques, via le Depti, a lancé un appel à manifestation d’intérêt relatif au projet « OneGov ». Il s’agit d’un chantier ambitieux d’interconnexion de tous les départements ministériels.

Enfin, la mise en place du programme « 10000 » ingénieurs constitue une réponse opérationnelle à la problématique des besoins en ressources humaines qualifiées dans le domaine des technologies de l’information.



Maroc IT : Si l’année 2006 marque un tournant pour la dynamique de croissance du secteur des TIC au Maroc, qu’en est-il du bilan d’activité de Microsoft ?

Nasser Kettani : Microsoft Afrique du Nord a enregistré une croissance soutenue de l’ordre de 20%.
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Parallèlement, la signature de l’accord de libre échange entre le Maroc et les USA a permis de lutter efficacement contre le piratage, et ce grâce au durcissement des contrôles et les jugements judiciaires y compris des peines de prison.  A mon avis, c’est un signal fort qui conforte les choix des investisseurs.

L’année 2006 est aussi l’année du choix, après appel d’offres, de Microsoft comme partenaire stratégique du gouvernement pour le projet «Génie ». A cet égard, nous sommes actuellement en phase de mise en place d’un centre de support «helpdesk » au Ministère de l’Education nationale dédié à ce projet. Ce centre équipé des toutes dernières technologies de gestion des helpdesk, et animé par une équipe de techniciens certifiés, permettra aux responsables des salles informatiques des différents établissements d’enseignement du royaume d’avoir une équipe de support et de maintenance qualifiée qui prendra en charge tous leurs problèmes matériels et logiciels.

A noter, en outre, que l’année 2006 est l’année par excellence de lancement de plusieurs nouveaux produits Microsoft  (Windows Vista, Office 2007, Dynamics ERP/CRM…).


Maroc IT : Depuis votre prise en main des commandes de la filiale régionale de Microsoft Afrique du Nord, vous avez initié un programme de réorganisation de vos équipes. De quoi s’agit-il ?


Nasser kettani
: Après dix mois aux commandes, j’ai procédé à la mise en place d’une nouvelle réorganisation avec l’augmentation de 25% du nombre des employés de la filiale régionale Afrique du Nord de Microsoft qui compte déjà 90 personnes. Ma démarche est basée sur un redéploiement des équipes sur le terrain en proximité des clients et partenaires se focalisant sur chaque pays au lieu de la démarche basée sur le partage des ressources.

Concrètement, chaque pays a aujourd’hui sa propre équipe marketing avec un responsable marketing, des responsables partenaires et une plus grande autonomie de décision et d’organisation. En plus, j’ai nommé quatre directeurs pays : Maroc, Algérie, Tunisie et Libye, pour piloter le business dans les pays concernés.

Maroc IT : Comment expliquez vous dès lors les derniers départs au sein votre filiale régionale ?


Nasser kettani : Microsoft Afrique du Nord a enregistré plus d’arrivées que de départ de profils qualifiés. Notre turnover n’augmente pas et les cas de départs se comptent sur les doigts. Plus intéressant encore, j’ai déjà souligné, nos effectifs ont augmenté de 25% depuis mon arrivée.


Maroc IT : Le Maroc parie sur les TIC comme secteur levier de croissance. Qu’est ce que vous en pensez du projet gouvernemental de « 10000 ingénieurs » ?

Nasser Kettani : Les modèles indiens et chinois ont réussi à devenir leaders dans l’industrie du high-tech grâce à la formation des ingénieurs. A titre indicatif, l’Inde forme plus de 300.000 ingénieurs par an.
L’absorption du déficit du Royaume en matière des ressources humaines qualifiées ne relève pas à mon sens de la seule responsabilité de l’Etat. Le secteur privé doit aussi s’y mettre.
L’initiative 10000 ingénieurs est une initiative louable, mais insuffisante sans l’implication active du secteur privé pour pouvoir insuffler une dynamique plus forte à cette démarche d’absorption du déficit des ressources humaines qualifiées.

Je suis également convaincu que le Royaume a besoin de profiter de coopter sa diaspora à l’étranger pour résoudre ce déficit. La mise en place de mesures incitatives au retour des cadres qualifiés marocains dans le domaine des TIC est une piste à explorer sérieusement pourvu que les pouvoirs publics mettent en place un dispositif encourageant.

Propos recueillis par Rachid Jankari

Source:http://www.maroc-it.com 

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K
Ah, c'est sympa ...<br />
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